Les retards de paiement représenteraient un manque à gagner de 51 milliards d’euros pour l’économie française selon l’étude « Retards des délais de paiements », réalisée par Plum Consulting pour Sage, en date de décembre 2017. Au-delà du temps perdu, il faut savoir que le traitement « manuel » des règlements est source d’erreur, 91% des entreprises avouant en faire en procédant à leur rapprochement bancaire. La plateforme Sage paiement en ligne permet aux entreprises équipées de Sage Gestion & Finance et désormais de Sage 50 cloud Ciel de réduire le temps passé dans la gestion et le recouvrement des créances et d’être payées plus vite. D’un simple clic, les utilisateurs peuvent dorénavant créer et envoyer facilement des factures dématérialisées proposant un bouton de paiement en ligne instantané à l’intérieur de la facture mais aussi dans le corps de l’email envoyé. Une fois le paiement effectué́ par le client, il est automatiquement pointé sur la facture, ce qui élimine la tâche de rapprochement bancaire. La transaction se comptabilise automatiquement sans que l’utilisateur n’ait besoin d’une ressaisie comptable. Selon Cédric Suire, Product Marketing Manager de Sage 50 cloud Ciel, « Pour 21% des PME françaises, la protection de la relation client est la principale raison pour laquelle ils n’entameront aucune procédure de recouvrement d’impayés auprès de leurs clients. La gestion et le recouvrement des créances sont des tâches dont les TPE et PME pourraient volontiers se passer. Nous sommes très fiers d’avoir intégré le savoir-faire de Stripe dans nos solutions pour aider les entreprises à réduire les délais de paiements et faciliter la gestion de leur trésorerie. » « La mission de Stripe, tout comme celle de Sage est de libérer les entreprises de leurs tâches administratives et optimiser la gestion de leurs activités, résume Guillaume Princen, Directeur Général de Stripe en France. Sage est donc un partenaire naturel pour nous. Ce partenariat marque une étape importante dans notre stratégie visant à permettre la connectivité économique mondiale des entreprises à forte croissance ».

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Après l’alerte sur résultats de Sopra Steria, vendredi dernier, et sa chute de 25,66 % en bourse, Atos qui vient de tirer un trait sur ses objectifs annuels enregistre une perte de 24 % en une journée.

Le groupe présidé par Thierry Breton table désormais sur une croissance organique de l’ordre de 1 %, contre 2 % à 3 % estimés auparavant. Sa marge opérationnelle devrait se situer dans le bas d’une fourchette comprise entre 10,5 % et 11 %, comme annoncé en début d’année. Est évoquée une contre-performance de la division Infrastructure & Data Management au troisième trimestre (-4,6 % à 1,526 milliard d’euros). Au global, le chiffre d’affaires progresse d’un très modeste 0,1 % en organique, à 2,88 milliards d’euros.

Sopra Steria avait vu son titre dégringoler vendredi (près de 45% depuis le début de l’année) en raison d’un « ajustement des prévisions de résultats 2018 ». Cette fois c’est l’activité de Sopra Banking Software (SBS) qui est à l’origine du dévissage, avec des prévisions de marge opérationnelle en retrait de 42 millions d’euros par rapport aux prévisions antérieures. Au final, le chiffre d’affaires du troisième trimestre de Sopra Banking Software devrait reculer de 20% sur un an. Ce qui n’empêche pas le groupe de viser une croissance organique supérieure à 4,5 % pour l’ensemble de l’année, il est vrai un peu inférieure aux 5 % qui constituaient le haut de la fourchette initiale…

source: Infodsi

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