La transformation digitale n’est pas un but en soi

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.
Entrez votre adresse email :

Une étude réalisée par Couchbase estime que les entreprises risquent de gaspiller des millions de dollars au cours des 12 prochains mois en se précipitant dans des projets numériques imparfaits.

52 % des entreprises sondées ont, en effet, déclaré qu’une fixation sur la transformation numérique avait augmenté le risque de se précipiter dans des projets mal conçus, indiquant qu’une grande partie de leurs dépenses moyennes prévues de 28 millions de dollars au cours des 12 prochains mois pourrait être gaspillée. Ce risque de précipitation est alimenté par une pression croissante en faveur de la transformation. L’étude indique que :

  • 95 % des répondants pensent que la transformation numérique peut sembler être une tâche insurmontable ; ce qui signifie que les projets sont plus susceptibles d’échouer.
  • les entreprises ont dépensé en moyenne 24 millions de dollars pour des projets de transformation numérique au cours des 12 derniers mois.
  • 35 % affirment que le principal moteur dans la transformation numérique sont les progrès réalisés par la concurrence, 23 % les changements de réglementation et 19 % la pression exercée par les clients ; ce qui signifie que la transformation numérique est principalement dictée par des besoins réactifs plutôt que par des idées proactives.
  • les entreprises ont peu de temps pour bien faire les choses : 64 % pensent que ceux qui ne peuvent pas suivre les innovations numériques cesseront leurs activités ou seront absorbés par un concurrent en moins de quatre ans.
  • l’échec des projets numériques a des conséquences personnelles : 83 % des répondants déclarent qu’ils risquaient d’être licenciés si un projet échoue.
  • malgré ces pressions, les organisations ne restent pas inertes : 25 % ont soit complètement révolutionné (6 %) ou transformé (19 %) leur expérience numérique au cours de la dernière année, comparativement à 15 % en 2017.

La transformation n’est pas un but en soi, souligne Matt Cain, PDG de Couchbase. Il s’agit d’un processus continu proactif, guidé par les besoins de l’entreprise dans son ensemble et soutenu par la bonne infrastructure de données. En adoptant cette approche, et en ne laissant pas la pression les étourdir, les organisations peuvent rejoindre les rangs des 25 % en tête“.

Reste que cette transformation numérique est toujours freinée par la technologie. 88 % des organisations ont vu un projet numérique échouer, réduire sa portée ou subir des retards importants parce que leur ancienne base de données ne pouvait pas le prendre en charge. En fait, cette dépendance à l’égard des anciennes bases de données et des priorités concurrentes a soulevé un certain nombre de questions, notamment :

  • 87 % des organisations estiment qu’elles doivent réduire leurs ambitions en matière de nouvelles applications et de nouveaux services afin de pouvoir travailler avec des appareils IoT ou mobiles, car ces appareils ne peuvent pas rivaliser avec la puissance de traitement des données de grands serveurs et ne peuvent garantir une connexion cohérente.
  • seulement 29 % des entreprises disent pouvoir utiliser les données en temps réel, ce qui limite l’expérience de l’utilisateur final et les types de services qu’elles peuvent offrir.
  • 74 % des organisations comptent tellement sur leurs anciennes bases de données qu’elles ne peuvent pas adopter une nouvelle technologie de base de données aussi rapidement qu’elles le voudraient.
  • 83 % des répondants subissent une pression accrue pour sécuriser la base de données de leur organisation — mettant en évidence les menaces auxquelles les organisations sont confrontées et détournant l’attention de la transformation de nouveaux services.

“ Les données sont au cœur de l’entreprise interactive, poursuit Matt Cain. Les applications clients et employés, tout comme celles machine to machine, doivent accéder aux bonnes données, en temps réel, même lorsque l’accès à un serveur central est limité. Cela ne signifie pas nécessairement que les organisations devraient simplement jeter leur technologie existante et recommencer à zéro. Cependant, elles doivent s’assurer qu’elles disposent de l’architecture de données adaptées à leurs besoins. Une qui peut faire face à des changements de direction soudains, qui peut fonctionner à l’échelle et qui est sûre. Avec la bonne technologie à portée de main, les organisations seront prêtes à faire face à la pression croissante et à prendre part à une véritable révolution numérique“.

source: infodsi

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »