Glencore en RDC : Public Eye demande à la justice suisse d’agir !

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Cher Monsieur Annen,
Cette histoire est digne d’un blockbuster hollywoodien, avec comme personnage central un magnat du diamant associé à « la plus grande société dont vous n’avez jamais entendu parler », Glencore.
Voilà plus de cinq ans que la presse et des ONG décortiquent comment le géant zougois a réussi à faire main basse sur des mines de cuivre et de cobalt très convoitées en République démocratique du Congo. À la manœuvre : Dan Gertler, un homme d’affaires au profil trouble, connu de longue date pour ses transactions « cauchemardesques » pour les caisses de l’État.

Publiés en novembre par le Consortium international des journalistes d’investigation, les Paradise Papers ont fait de nouvelles révélations sur ce partenariat à haut risque. À travers Katanga Mining, une société dont Glencore était sur le point de prendre le contrôle, la firme a mandaté l’homme d’affaires pour négocier avec les autorités congolaises.
À la suite d’un prêt de 45 millions de dollars concédé par le géant zougois à Gertler, et conditionné au succès des négociations, Katanga a obtenu une réduction substantielle du « pas de porte » (permis d’exploitation minière), qui est passé de 585 à 140 millions de dollars. Un cruel manque à gagner pour la RDC : un dixième de son budget annuel, alors que près de 80 % de la population vit avec moins de deux dollars par jour ! Une explication ? Glencore et Gertler nient toute pratique illégale.

En dépit des cris d’alarme, la justice suisse ne s’est jamais intéressée à ce scandale. C’est pourquoi Public Eye vient de déposer une dénonciation pénale auprès du Ministère public de la Confédération, lui demandant de faire enfin toute la lumière sur les soupçons qui entourent les activités du géant zougois dans l’un des pays les plus pauvres de la planète.

Grâce à votre soutien, Public Eye continuera à suivre cette affaire avec attention. Un grand merci !

Pour Public Eye,
Maxime Ferréol

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