Etudes IDC et CA Technologies Maintien de la dépense IT et renforcement de la sécurité sur le cloud

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mardi 11 octobre 2011

Malgré les incertitudes économiques actuelles, les investissements des entreprises françaises dans les technologies de l’information et de communication ne sont pas sensiblement remis en cause  pour 2011, souligne IDC France. La situation contraste singulièrement avec l’automne 2008. La faillite de la banque d’affaires Lehman Brothers s’était alors poursuivie par une contraction brutale des dépenses, aboutissant à un recul de 7,5% en 2009 par rapport à 2008.

Si 2010 a été marquée par une forte reprise sur le matériel IT (+8%) portant la croissance globale du marché à +3,6%, les équipes d’IDC France ont constaté une croissance forte des services IT et des logiciels sur le premier semestre 2011. Toutefois, IDC France a revu légèrement à la baisse ses prévisions. Sur l’ensemble de l’année 2011, IDC France anticipe ainsi une croissance globale de 2,5% (45 milliards d’euros), soit +2,4% et +4% respectivement pour les services IT et les logiciels, et +1,3% pour les matériels IT.

Si IDC France ne remarque pas de remise en cause généralisée des budgets IT sur 2012, quelques entreprises (10%) ont révisé leur plan d’investissement. Globalement, les sociétés souhaitent préserver leur « capital innovation » et la flexibilité apportés par les investissements IT. En revanche, elles entendent  diminuer les coûts d’exploitation de leurs systèmes en place.  D’où l’intérêt pour les techniques de virtualisation des serveurs, du stockage et, dans une moindre mesure, des postes de travail.

Cinq grandes tendances soutiennent le marché IT en France :

- le recours renforcé à l’externalisation des prestations informatiques
- le développement des solutions mobiles
- les solutions analytiques, le CRM, la sécurité
- la rationalisation des infrastructures informatiques
- la virtualisation, l’automatisation, l’industrialisation, le Cloud

La dépense IT Entreprises et Secteur Public : Quelle dynamique en 2011 ?
(Source : IDC France)


La sécurité des données, maillon faible du cloud ?

Selon une étude publiée par CA Technologies et intitulée « Protection des données et Cloud en 2011 », les entreprises françaises considèrent le cloud computing comme une composante clé de leur stratégie de protection des données - un tiers d’entre elles (33%) prévoyant d’augmenter leurs investissements dans ce domaine au cours des 12 prochains mois.

L’étude CA Technologies Protection des données et Cloud 2011 révèle également que pour 90% des 200 entreprises françaises interrogées, les budgets de protection des données ont soit été maintenus au même niveau (59%) ou ont été augmentés d’une année sur l’autre (31%).

31%des entreprises sondées hébergent leurs données dans un cloud privé, tandis que 19% d’entre elles les confient à des clouds publics – ces dernières se montrant très confiantes quant à la sécurité de leurs données.Une part significative (69%) de celles qui utilisent un cloud privé est convaincue que leurs données et applications seront correctement protégées en cas d’incident et 92% des entreprises utilisant un cloud public se fient au niveau de protection stipulé dans les contrats d’engagement de qualité de service (SLA) de leurs fournisseurs.

Une protection aléatoire malgré des incidents fréquents…

Malgré une hausse des investissements dans les systèmes de reprise sur incident et un mouvement clair vers le cloud computing, 88% des entreprises reconnaissent avoir subi des pertes applicatives ou de données au cours de l’année écoulée.Ces incidents sont d’origines multiples. La cause la plus fréquente (57%) est la panne des systèmes d’information (réseaux, stockage, logiciels, etc.). Sont également citées : des attaques informatiques externes (40%) et des erreurs et mauvaises manipulations des collaborateurs (30%).

Malgré une fréquence élevée des pertes de données en France, peu d’entreprises disposent d’un système fiable de restauration :seulement 41% d’entre elles indiquent disposer de plans complets de protection/restauration de leurs données en cas d’incident.  La première raison évoquée pour expliquer cette lacune est l’insuffisance budgétaire (46%) - suivie de près d’un manque de soutien et d’adhésion de la direction générale (39%).

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